Kinshasa, 25 août 2025 – Dans la chaleur vibrante de la capitale congolaise, le Pullman Hôtel s’ouvre cette semaine comme une grande maison de rencontre, où les chiffres se transforment en lumière et où les statistiques deviennent langage commun des nations.
Sous l’égide de la Communauté de Développement de l’Afrique Australe (SADC), un atelier de formation sur les statistiques pour l’observatoire des TIC réunit, du 25 au 29 août 2025, des experts, des statisticiens, des régulateurs et des rêveurs d’avenir numérique.
Ici, au cœur de Kinshasa, la République Démocratique du Congo joue son rôle d’hôte et de bâtisseur d’un futur partagé. Le Ministère du Plan et de la Coordination de l’Aide au Développement et le Ministère des Postes et Télécommunications se joignent à l’ARPTC et à l’INS pour porter une ambition : tisser des données, harmoniser les chiffres, bâtir un miroir fidèle des transformations numériques qui traversent la région.
Les technologies de l’information et de la communication, si souvent invisibles et pourtant omniprésentes, se trouvent ici observées, mesurées, comprises. Chaque tableau, chaque chiffre, chaque indicateur devient une étoile dans le ciel d’un continent en mouvement.
Cet atelier est plus qu’une rencontre technique : il est une respiration collective. Il est le souffle d’une Afrique australe qui s’accorde sur la nécessité de comprendre ses propres mutations. Les statistiques, loin d’être de simples colonnes de données, deviennent des récits : récits de connexions, de voix qui s’élèvent par-delà les frontières, de territoires qui s’ouvrent au monde par le numérique.
À Kinshasa, l’Afrique ne se contente pas de compter. Elle rêve, elle mesure, et elle prépare. Car derrière chaque chiffre se cache un citoyen, une communauté, une nation. Et derrière chaque donnée, il y a la promesse d’un avenir mieux éclairé.
Par Lokombe Nkalulu Rédacteur en chef du magazine Afriqu’Europe
