L’ancien président Joseph Kabila est sorti de son mutisme légendaire. Mais au lieu d’apporter une contribution constructive au débat national, il révèle plutôt sa propre incohérence et son ingratitude envers un État qui continue pourtant de le privilégier.
Un ancien président entretenu… mais ingrat envers la République !
Alors qu’il bénéficie encore d’un train de vie luxueux financé par l’État, Kabila n’a pas hésité à attaquer violemment les institutions du pays. Pourtant, chaque mois, il reçoit :
30 % du salaire du président en exercice
Une résidence d’État entièrement financée par le contribuable
Une dotation pour son train de vie
Une sécurité assurée par l’armée congolaise
Des soins médicaux et des déplacements aux frais de la République
Mais au lieu de faire preuve de reconnaissance, il crache sur l’État qui le nourrit ! Un comportement digne d’un homme qui ne respecte ni son pays, ni son peuple.
Un homme qui aurait mieux fait de continuer à se taire
L’article 4 de la Constitution est pourtant clair :
« Les anciens présidents doivent s’abstenir de toute déclaration publique portant atteinte aux institutions de la République. »
Kabila viole ouvertement cette règle en :
Contestant la légitimité du Président Félix Tshisekedi
Qualifiant les élections de 2023 de “mascarade”
Dénigrant les décisions militaires du gouvernement en pleine guerre contre le M23
Ironie du sort, pendant 18 ans, Kabila s’est muré dans un silence total, fuyant les débats, ignorant les préoccupations des Congolais.
Et maintenant qu’il ouvre la bouche, c’est pour vomir des inepties et saper la stabilité du pays !
Où sont ses conseillers ? Pourquoi ne lui ont-ils pas rappelé son devoir de réserve ?
Peut-être que son entourage a finalement compris ce que tout le monde savait déjà : son silence valait mieux que ses paroles !
Un ancien président qui bafoue la Constitution et soutient indirectement le M23
L’article 7 de la Constitution stipule :
« Tout ancien président doit défendre l’intégrité territoriale et ne peut soutenir un mouvement insurrectionnel. »
Or, Kabila fait exactement l’inverse !
En 2012, il qualifiait le M23 de groupe terroriste manipulé par le Rwanda.
En 2025, il critique la riposte militaire contre eux et parle de revendications légitimes !
Soit Kabila souffre d’amnésie politique, soit il est tout simplement complice !
Quel ancien chef d’État sérieux remettrait en cause la souveraineté de son propre pays pour soutenir un groupe armé ?
C’est du cynisme politique dans toute sa splendeur !
Un ancien président digne de ce nom défend son pays, il ne justifie pas son agression !
Les sanctions doivent tomber !
Face à cette trahison, l’État doit réagir. Le ministre de la Justice, Constant Mutamba, a désormais toutes les raisons de sanctionner Kabila.
L’article 10 est formel :
« Toute violation entraîne la suspension ou la suppression des avantages accordés à l’ancien président. »
Kabila doit donc perdre immédiatement :
Sa pension viagère (Pourquoi l’État paierait-il un traître ?)
Ses privilèges de luxe (Pourquoi protéger un homme qui joue contre la République ?)
Kingakati doit être récupéré par l’État
Il est temps d’appliquer la loi. Trop longtemps, Kabila a bénéficié d’un statut d’intouchable. Aujourd’hui, il vient de prouver qu’il ne mérite plus ces privilèges.
Un silence qui valait de l’or
Pendant 18 ans, Joseph Kabila a refusé de s’exprimer devant la nation.
Il fuyait les interviews, ignorait les Congolais, et laissait le pays dans l’opacité.
Et maintenant qu’il parle, il prouve pourquoi il aurait dû continuer à se taire !
Il adopte un double discours sur le M23, au mépris des souffrances des Congolais.
Il attaque les institutions avec une arrogance inouïe.
Il prouve son incompétence et son irresponsabilité.
Si Joseph Kabila voulait démontrer qu’il n’a jamais été un vrai homme d’État, il ne pouvait pas mieux s’y prendre !
L’État congolais doit prendre ses responsabilités et mettre fin aux privilèges d’un homme qui ne respecte pas ses obligations.
Parnasse Malangu
Patriote
