Par Lokombe Nkalulu
Rédacteur en chef du magazine Afriqu’Europe
Sur les hauteurs tranquilles du plateau de Bateke, là où le vent caresse la terre rouge et les souvenirs chantent encore à l’ombre des collines, un souffle nouveau s’élève.

Ce n’est pas un slogan de plus, ni un écho vide de la politique habituelle.
C’est la voix d’une femme.
C’est la vision d’un peuple qui s’éveille.
C’est le combat de Madame la Présidente de Bisopeuple.
Parler politique, oui… mais nourrir le peuple, d’abord.
<< La politique, c’est bien », dit-elle.
Mais mieux encore, c’est de montrer au peuple comment planter, récolter et manger avec dignité.
Car avant le développement, il y a la terre.

Avant l’emploi, il y a le champ.
Avant les grandes idées, il y a les petites semences.
Le fleuve est plein de poissons… mais le Kinois meurt de faim.
En RDC, la nature est généreuse : le fleuve regorge de poissons, les terres sont riches, le soleil est constant.
Et pourtant… le peuple a faim.
Faim de nourriture.
Faim de justice.
Faim de savoir.
Ce paradoxe n’est pas une malédiction : c’est le fruit amer de l’ignorance, du désintérêt et de l’oubli.
Bisopeuple se lève.
Face à cela, Bisopeuple n’a pas crié. Il a semé.
Avec foi.
Avec humilité.
Avec une conviction simple mais puissante :
former, cultiver, éduquer

c’est guérir.
C’est libérer.
C’est reconstruire.
Investir dans l’homme pour que l’homme devienne utile à la société
Madame la Présidente n’a pas promis la lune.
Elle n’a pas distribué des discours.
Elle a pris la houe.
Elle a retourné la terre.
Elle a lancé des formations.
Elle a semé la connaissance.
Et à ses partisans, elle n’a pas dit « Attendez ».
Elle a dit :
Levez-vous. Travaillez. Touchez la terre.
Car le développement ne descend pas du ciel. Il germe d’ici.
Bisopeuple :
un mouvement, une mission
Bisopeuple n’est pas un simple parti.
C’est une conviction enracinée dans le réel.
C’est cette foi que le savoir est une graine,
et que l’homme éclairé devient un phare pour sa communauté.
C’est cette certitude que chaque Congolais mérite de manger, non pas par aumône,
mais par travail, autonomie et dignité retrouvée.
Le jour de ma récolte
Ce matin-là, sur le plateau de Bateke,
j’ai vu les premières pousses de l’espoir.
Des femmes, mains dans la terre, semant le manioc.
Des jeunes, le regard fier, plantant du maïs.
Des rires d’enfants mêlés au chant des houes.
Et au loin, une Présidente, debout, guidant sans bruit, semant sans bruit — mais semant juste.
Ce jour-là, j’ai compris…
Ce n’est pas la politique qui sauvera le peuple.
C’est le peuple qui sauvera la politique,
quand il aura retrouvé la terre,
le goût du travail,
et la fierté d’être utile.
