Les élections partielles organisées tout dernièrement par la Commission électorale nationale indépendante (CENI) pour les gouverneurs et vice-gouverneurs de certaines provinces de la République démocratique du Congo (RDC) continuent à faire couler beaucoup d’encre et des salives dans plusieurs salons huppés du pays.
En effet, divers commentaires et autres réactions vont bon train et fusent de toutes parts. Outre le fait que beaucoup des femmes ont été à l’honneur à l’issue de ces élections, il n’en demeure pas moins vrai que plusieurs acteurs politiques de certains partis politiques et de la Société civile continuent à accuser les bonzes de l’UDPS et de l’Union sacrée de la Nation (USN) qui sont aux commandes au sein des institutions de la République, d’avoir usé des moyens peu catholique dans l’organisation de ces élections.
Dans ces milieux, l’on apprend que l’argent aurait beaucoup circulé. Ce qui serait à la base de l’élection d’un grand nombre des gouverneurs et vice-gouverneurs appartenant à l’UDPS (Union pour la démocratie et le progrès social) et l’Union sacrée de la Nation. A quoi rime ce nouveau feuilleton. Les analystes se posent moult questions à ce sujet. Ce feuilleton ne fait que commencer. A coup sûr, il est certain à s’attendre à des révélations accablantes dans les jours à venir. Surtout en rapport d’un probable préparatif d’un glissement en prévision des prochaines échéances électorales. En attendant, l’on observe une effervescence inhabituelle dans le chef des acteurs politiques congolais. L’avenir s’annonce riche en couleurs et plein des rebondissements.
