L’ONG assume pleinement les conclusions de son rapport contesté par Kiev. Elle y reprochait à l’armée ukrainienne de mettre en danger des civils dans sa lutte contre l’armée russe en installant des infrastructures militaires dans des zones habitées.
«Nous maintenons pleinement nos conclusions», a déclaré ce 5 août la secrétaire générale d’Amnesty International, Agnès Callamard, à l’AFP par courrier électronique, au lendemain de la publication d’un rapport dans lequel l’ONG accuse l’armée ukrainienne d’avoir mis en danger des populations civiles.
