Prêté cette saison par le FC Sion, le gardien genevois (22 ans) découvre les particularités du club zurichois, néo-promu en Super League. Il raconte avant le coup d’envoi du championnat.
Timothy Fayulu, dans quel état d’esprit se trouve le FC Winterthour à l’approche du grand jour et de ce retour en Super League, 37 ans après?
On attend samedi et ce premier match contre Bâle avec beaucoup d’impatience. Le FCB d’entrée, ça va nous mettre direct dans le bain, face à la réalité de la Super League. On se réjouit que les choses
sérieuses commencent.
Quelles sont vos attentes pour cette saison?
L’objectif est de se maintenir, mais aussi de construire. Pour cela, on a la chance d’avoir un groupe pétri d’ondes positives, que ce soit dans le vestiaire ou sur le terrain, à l’entraînement comme en match.
On dit que le FC Winterthour est un club à part. Qu’avez-vous découvert à votre arrivée?
Honnêtement, j’ai été surpris. C’est une grande famille. Tout le monde est proche et s’investit pour le club, l’équipe et les joueurs. On sent cette présence au quotidien, qu’elle vienne de l’administration, des responsables des équipements, des personnes qui gravitent dans l’ombre… Je me répète, mais je ressens vraiment des ondes positives.
Qu’est-ce qui fait la force de votre groupe?
En fait, j’ai découvert une bande de potes qui jouent ensemble au foot… Je crois que c’est ce qui leur a permis de monter en Super League. Le groupe a du reste peu changé durant l’intersaison. Il y a
beaucoup d’humilité, tout le monde est au même niveau.
«Je ne veux plus être No 2.»
